Judoka, jujitsuka, pratiquant de JJB dans un autre club ? Le premier mardi de chaque mois, notre cours de jiu-jitsu brésilien vous est ouvert. Vous vous entraînez avec nos adhérents, sur le cours habituel, sans adhésion et sans payer.
Le premier mardi du mois
De 19h15 à 21h00, en salle de judo de l’Arténium de Ceyrat. Pas de cours ouvert pendant les vacances scolaires ni les jours fériés.
Avec votre licence FFJDA
La licence de la saison en cours, prise dans votre club, est obligatoire : c’est elle qui vous assure sur nos tatamis. Son numéro est vérifié avant le cours.
Gratuit, sur inscription
Aucun paiement. On vous demande seulement de vous inscrire, pour savoir combien vous serez et préparer le cours en conséquence.
S’inscrire
Choisissez votre séance et indiquez votre numéro de licence, de la forme F00000000ABCDE01. Vous recevez aussitôt un mail avec l’adresse, la salle et ce qu’il faut emporter.
Vous préférez appeler ? 07 49 73 92 44
Comment ça se passe
Vous suivez le cours du mardi soir comme n’importe quel adhérent. Il se découpe en trois temps : préparation physique, technique, puis travail libre. Le randori n’est jamais obligatoire : vous pouvez aussi reprendre la technique du jour avec un partenaire.
Le cours se pratique en kimono, et votre judogi fait très bien l’affaire. Arrivez une dizaine de minutes avant, le temps de vous changer et qu’on fasse les présentations.
Vous connaissez déjà le travail au sol. Ce qui change, c’est qu’en JJB personne ne vous relève quand la situation s’enlise : à vous d’en sortir. Et quelques réflexes du judo coûtent cher, à commencer par tourner le dos pour échapper à une immobilisation. On vous le rappellera, gentiment.
Les dates de la saison sont aussi dans notre calendrier.
Le regard d’une judokate de haut niveau
Ce que le JJB apporte au judo
Léa Métrot, médaillée en Grand Chelem en 2024 puis aux premiers championnats de France Open de JJB organisés par la FFJDA en juin 2026, a raconté à France Judo ce que le jiu-jitsu brésilien apporte à son judo.
- En JJB, impossible de fermer le jeu en attendant que l’arbitre arrête l’action. Elle y a gagné de l’anticipation et des enchaînements debout-sol plus rapides.
- Comprendre comment sortir d’une garde ou défendre une clé l’a rendue plus sereine au sol en judo, à commencer par ne plus donner son dos.
- Au sol, il reste toujours un moyen de renverser la situation, ce qui enlève une bonne part de la pression.
- Il faut accepter d’apprendre un autre règlement : elle reconnaît avoir commis des fautes par simple méconnaissance des règles du JJB.
Pour elle, l’opposition en JJB « ressemble davantage à une partie d’échecs » qu’en judo, où la projection rapide prime. Son entretien complet est à lire sur le site de France Judo.

Envie de revenir plus souvent ?
L’adhésion réservée aux licenciés FFJDA ouvre tous les cours de la semaine, sans vous faire payer la licence une seconde fois.
Vous gardez votre club, et vous venez travailler le sol chez nous.